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VISITE OFFICIELLE DE NICOLAS SARKOZY EN RUSSIE
Soucieux de restaurer l'influence de la France sur la scène internationale, Nicolas Sarkozy effectue mardi et mercredi à Moscou le voyage sans doute le plus délicat de son début de quinquennat. Pour Thomas Gomart, responsable du département Russie à l'Institut français des relations internationales (Ifri), "cette visite a une valeur de test aux yeux des Russes. On a un nouveau président français considéré par les Russes comme un novice en matière de relations internationales et de sécurité. En face, Vladimir Poutine se considère comme un des doyens de la scène internationale. Il y a une volonté des Russes de tester Nicolas Sarkozy, qui est précédé par une réputation plus atlantiste que son prédécesseur Jacques Chirac." A l'instar de la chancelière allemande Angela Merkel, Nicolas Sarkozy a également adopté un discours plus critique que celui de Jacques Chirac envers la Russie sur des dossiers comme les libertés publiques, les droits de l'homme ou la Tchétchénie. Thomas Gomart relève cependant des similitudes entre le président français et son homologue russe. "Tous deux attachent le plus grand soin à leur communication, comptent avant tout sur leur énergie et jugent les questions idéologiques secondaires par rapport aux relations d'homme à homme." Nicolas Sarkozy rencontrera Vladimir Poutine deux fois au cours de son séjour, mardi soir, dès son arrivée, pour un "dîner de travail" en petit comité dans la "datcha" du président russe, près de Moscou, et mercredi, lors d'un déjeuner au Kremlin. Ils inaugureront d'autre part ensemble une statue à la mémoire de l'escadrille française Normandie-Niemen, qui combattit aux côtés des Soviétiques contre les Allemands pendant la Seconde guerre mondiale. Pour la France, la Russie est un "partenaire stratégique" avec lequel il est "essentiel d'approfondir (le) dialogue sur les grands dossiers internationaux", déclarait vendredi dernier le porte-parole de l'Elysée, David Martinon. Un partenaire d'autant plus stratégique que la Russie est dotée d'une force de frappe redoutable grâce à ses ressources pétrolières et gazières et à la flambée des prix de l'énergie. Elle dispose de la troisième réserve de change mondiale après celles de la Chine et du Japon, selon l'Ifri. De quoi investir massivement un peu partout dans le monde, notamment dans l'Union européenne, y compris dans des secteurs aussi sensibles que l'aéronautique - la banque russe VTB a ainsi acquis 5% d'EADS l'an dernier. Les sujets de désaccord entre Paris et Moscou ne manquent pas, à commencer par l'avenir du Kosovo et le différend international sur le programme nucléaire iranien. La France est en faveur de l'indépendance du Kosovo sous supervision internationale quand la Russie soutient la Serbie qui y est hostile. Paris plaide pour des sanctions renforcées contre l'Iran, alors que Moscou les juge contre-productives. La persistance de désaccords sur le Kosovo doit "nous inciter à redoubler nos efforts", souligne David Martinon, selon qui "les incompréhensions initiales" sur l'Iran ont en revanche "fait place progressivement à une analyse convergente". L'élargissement de l'Otan à d'anciennes républiques du bloc soviétique, la sécurité des approvisionnements de l'Europe en gaz naturel, le projet américain de bouclier anti-missile en Pologne et en République tchèque, la crise du Proche-Orient, etc. seront vraisemblablement aussi au menu des entretiens. Selon David Martinon, Nicolas Sarkozy redira à Vladimir Poutine son désir d'entretenir avec Moscou un dialogue "franc et confiant" tout en cherchant "à comprendre la Russie". Une compréhension qu'il a notamment manifestée en offrant sa médiation dans l'affaire du bouclier anti-missile américain. La France se montre également très réservée sur l'éventuelle entrée de l'ex-république soviétique de Géorgie dans l'Otan. La Russie compte pour sa part sur le soutien de la France à sa volonté de rejoindre l'Organisation mondiale du commerce, actuellement en négociation. En juin, à peine élu, Nicolas Sarkozy avait affiché une certaine complicité avec Vladimir Poutine, lors du sommet du G8 à Heiligendamm, tout en assurant lui tenir un "langage de franchise". Le 27 août, lors de la conférence annuelle des ambassadeurs de France, il a ainsi accusé la Russie de jouer "avec une certaine brutalité de ses atouts" énergétiques. La Russie doit être un "facilitateur" et non "un pays qui complique les grands problèmes du monde", a-t-il renchéri jeudi en Bulgarie. A la veille de son départ pour Moscou, Nicolas Sarkozy a reçu lundi le président polonais Lech Kaczynski et le Premier ministre tchèque Mirek Topolanek. Il avait déjeuné vendredi avec le président ukrainien Viktor Iouchtchenko. Un "hasard" de calendrier, assure David Martinon. Mais bien sûr...

POLEMIQUE CONTRE LA NOUVELLE LOI SUR L'IMMIGRATION
Le gouvernement doit gérer critiques de l'opposition et divisions de la majorité sur la loi de maîtrise de l'immigration, ébranlée par les polémiques sur les tests ADN et l'hébergement d'urgence. Après le tollé provoqué à gauche par les propos de François Fillon, parlant de "détail" à propos des tests ADN proposés aux candidats au regroupement familial, le président du Modem, François Bayrou, corrige à son tour le Premier ministre. "S'il s'était agi d'un simple détail non essentiel à la loi (...) on aurait évidemment pu s'en passer", déclare-t-il dans une tribune écrite pour une édition spéciale des Echos rédigée par 80 députés. "Or, le combat pied à pied mené par le gouvernement, pendant des jours, pour sauver le principe de cette disposition montre assez, que, pour certains, elle n'était pas secondaire", ajoute-t-il. Pour François Bayrou, il est "de l'honneur de notre pays et de son Conseil constitutionnel de dire que ce texte n'est pas conforme aux valeurs républicaines." A droite, les anciens Premiers ministres Edouard Balladur et Dominique de Villepin, notamment, ont demandé la suppression de cet article qui devrait être - sauf recul du gouvernement - entériné le 16 octobre par une commission mixte paritaire (CMP) avant d'être soumis aux députés et sénateurs. Dans une publicité publiée par Le Monde, daté du 8 octobre, France Terre d'Asile remercie les élus, syndicalistes et personnalités qui ont "agi avec coeur et raison" pour préserver, à l'occasion du débat au Sénat, "une certaine idée de la France, terre d'asile depuis 1793, de son rôle en Europe et dans le monde." Parmi les dizaines de milliers de signataires de deux pétitions nationales figurent plusieurs élus UMP cités par l'association, dont Claude Belot, François Goulard, Francis Grignon, Hugues Portelli, notamment. Le député socialiste européen Vincent Peillon dénonce également "l'erreur" de François Fillon qui a repris un mot lancé en 1987 par le président du Front national Jean-Marie Le Pen à propos des chambres à gaz de la Seconde guerre mondiale. "Ce n'est pas un détail, c'est quelque chose d'essentiel. C'est comme si l'on disait 'la démocratie, les droits de l'homme, c'est un détail'. Là, je pense qu'il fait une erreur", dit-il sur LCI. Aux yeux de Vincent Peillon, la majorité et depuis longtemps Nicolas Sarkozy "jouent à des choses dangereuses qui vont, non pas dans la restauration de l'identité nationale (...) mais dans son abaissement." En revanche, Jean-Marie le Pen ne voit dans les critiques visant le Premier ministre que la marque de la "tyrannie intellectuelle qui règne" en France sous la pression de "lobbies. Je trouve cette bataille dérisoire, non pas seulement par l'usage abusif qui est fait de ce mot ostracisé par la politique. Je parle du mot 'détail'. Un simple mot utilisé par un homme politique est frappé tout de suite de tas de difficultés. C'est dire à quel point les lobbies qui gouvernent la pensée collective sont puissants et capables de diaboliser qui que ce soit." Le ministre de l'Immigration, Brice Hortefeux, reproche désormais au député UMP Thierry Mariani, auteur du premier amendement controversé sur les test ADN, d'avoir rajouté "sans concertation" un second texte sur l'hébergement qui a semé la zizanie au sein du gouvernement. Martin Hirsch, Haut commissaire aux solidarités, s'est en effet opposé à toute mesure qui exclurait les immigrés en situation irrégulière de l'hébergement d'urgence. Selon ce texte, le droit pour toute personne d'être accueillie dans une structure d'hébergement d'urgence "n'est pas remis en cause." En revanche, elle ne pourra faire valoir un droit à un logement au titre de la loi DALO, instituant le droit au logement opposable, "si elle ne peut pas justifier de la régularité de son séjour en France."

VERS UNE SUPPRESSION DES STOCK-OPTIONS CHEZ EADS ?
Louis Gallois, président d'EADS, va proposer à son conseil d'administration la "suppression totale" des stock-options, un "système contestable qui s'apparente à une loterie", à l'origine d'une nouvelle crise au sein du groupe aéronautique européen en raison de soupçons de délits d'initiés pesant sur certains de ses dirigeants. Dans un entretien publié mardi par le quotidien Le Monde, il estime également que rien ne justifie la révision du plan de restructuration "Power 8" bien que le niveau de l'euro pèse sur la compétitivité de l'industrie. Le plan Power 8 prévoit de supprimer 10 000 emplois en quatre ans dans le groupe et ses sous-traitant afin de restaurer la rentabilité du groupe. Sur les stock-options, "je pense qu'il faut leur substituer un mode de rémunération plus transparent comme l'attribution d'actions gratuites qui sont un complément de salaire", explique Louis Gallois. "Aujourd'hui chez EADS les stock-options ne représentent plus que 20% de la rémunération complémentaire, les actions gratuites 80%. Il s'agit d'aller à 100%", ajoute-t-il. Le chef de l'Etat, Nicolas Sarkozy, avait souhaité la veille que l'enquête en cours portant sur les soupçons de délit d'initiés sur la vente de titres EADS établisse l'éventuel rôle de l'Etat dans le dossier. L'Autorité des marchés financiers (AMF) a transmis la semaine dernière au parquet un rapport préliminaire faisant état de ventes suspectes de titres EADS de la part des dirigeants et des actionnaires du groupe entre novembre 2005 et avril 2006. Dans Le Monde, Louis Gallois s'engage à coopérer pleinement avec la justice et l'AMF, tout en déplorant que "la présomption d'innocence et la confidentialité de l'instruction n'aient pas été respectées". L'enquête de l'AMF, qui devrait se terminer au début de l'année prochaine, porte à la fois sur les conditions dont certains dirigeants d'EADS et de sa filiale Airbus ont exercé leurs stock-options en novembre 2005 et en mars 2006 et sur celles qui ont entouré la cession, le 4 avril 2006, par Daimler et Lagardère de 7,5% du capital d'EADS chacun. Ces opérations ont eu lieu peu avant l'annonce de nouveaux retards de l'A380 le 13 juin 2006, qui a entraîné le lendemain une chute de 26% du titre EADS. La commission des Finances de l'Assemblée nationale a entamé mardi matin l'audition de dirigeants de la Caisse des dépôts et consignations afin de déterminer les conditions dans laquelle la CDC a racheté une partie des titres EADS dont Lagardère s'est défait en avril 2006. Après l'audition des dirigeants de la CDC, la ministre de l'Economie et des Finances Christine Lagarde devrait rendre publics jeudi les résultats du rapport qu'elle a demandé à l'inspection générale des Finances sur l'action des services du ministère vis-à-vis d'EADS entre fin 2005 et juin 2006.

MANIFESTANTS ANTI-OGM
Le procès de 58 militants anti-OGM qui avaient fauché une parcelle de maïs transgénique le 18 août 2007 à Poinville (Eure-et-Loir) a été renvoyé mardi au 8 avril 2008 à la demande du parquet qui a souhaité attendre les conclusions du Grenelle de l'environnement. "J'ai l'honneur de requérir un renvoi contradictoire compte tenu du Grenelle de l'environnement dont les conclusions pourraient être de nature a éclairer la justice", a déclaré le procureur, Philippe Peyroux, au début de l'audience devant le tribunal correctionnel de Chartres. De son côté, l'un des avocats des faucheurs Me François Roux avait demandé un renvoi sine die estimant que la demande du parquet était cohérente avec la décision du gouvernement français mais craignant que ce renvoi "amène à plus tard une volonté de répression sévère". Tous les prévenus "assument tous leurs action, sans fuir leur responsabilité. Ils désobéissent à la loi pour construire du droit", a fait valoir l'avocat. "Ce procès est politique au sens noble du terme en toute indépendance, ne vous laissez pas instrumentaliser", a-t-il ajouté demandant au président du tribunal, Denis Roucou, de "rendre le dossier au parquet" pour qu'il réengage éventuellement une procédure. Le tribunal n'a pas suivi la demande de l'avocat et fixé le procès au 8 avril. A l'inverse des juridictions de Toulouse et Carcassonne qui ont renvoyé des procès de faucheurs d'OGM pour les mêmes motifs sans fixer de date.

REFORME DE LA FONCTION PUBLIQUE
Entre Eric Woerth, le ministre du Budget, André Santini, le ministre de la Fonction publique, et les organisations syndicales de fonctionnaires tout est affaire de mots. Hier, la deuxième conférence sur la fonction publique était consacrée au thème polémique du pouvoir d’achat. Avec d’un côté des syndicats qui dénoncent une dégradation de leurs revenus, une absence de discussion en la matière avec l’Etat employeur depuis des années. Et de l’autre, un gouvernement qui s’enferre dans une politique de ressources humaines qui, pour l’instant, se limite à des suppressions de postes de fonctionnaires, 22 800 pour 2008. Du coup, à la sortie de la conférence, l’ambiance était morose. D’ici à la fin du mois, s'ouvrira un «rendez-vous sur les salaires» avec les syndicats. Mais attention, il ne s’agira pas de négocier une hausse du point d’indice. Tout au plus de «mettre un peu de consensus sur les instruments de mesure et la façon dont on peut appréhender avec un regard nouveau la rémunération des fonctionnaires». En clair, s’entendre sur les modes de rétribution, avec l’introduction d’une dose d’individualisation des carrières, ou sur l’évaluation des performances. «Les fonctionnaires doivent pouvoir être évalués tous les ans, explique Eric Woerth. André et moi on est bien évalués toutes les heures par le président de la ­République…» Un livre blanc devrait être rendu au printemps qui servira de base à une proposition de loi de «refondation de la fonction publique». D’ici là d’autres groupes de travail vont fonctionner. Le 12 novembre, une première réunion d’étape aura lieu autour de ces groupes, qui planchent notamment sur la question des carrières, ou d’un sujet beaucoup plus sensible, les heures sup. Car reste la question de l’argent. Nicolas Sarkozy l’a réaffirmé : la moitié des gains de productivité dégagés par la suppression des ­postes devront être redistribués aux fonctionnaires ­restants. Mais, pour l’instant, sur ce volet, rien n’avance. Et le budget qui sera discuté la semaine prochaine à l’Assemblée est tellement serré qu’il ne laisse guère de marges de manœuvre pour espérer un quelconque coup de pouce. Dans ce cas, la série de conférences sur la fonction publique qui se poursuit la ­semaine prochaine risque de se résumer à la très élégante expression utilisée hier par André Santini. Le ministre avait qualifié le débat sur les chiffres et les problèmes d’interprétation entre l’Etat et les syndicats de «sodomisation de diptères».

GREVE DANS LES TRANSPORTS FERROVIAIRES LE 18 OCTOBRE
3 fédérations de cheminots – FO, SUD-Rail et la FGAAC – sur huit déposeront finalement des préavis de grève reconductible pour le jeudi 18 octobre, journée de mobilisation contre la réforme des régimes spéciaux de retraite. Une réunion entre les représentants de fédérations n'a pas permis de trouver un terrain d'entente, les syndicats CGT, CFDT, UNSA, CFTC et CFE-CGC restant à leur projet initial de grève "carrée" (d'une durée définie) de vingt-quatre heures. La Fédération autonome des agents de conduite (FGAAC) avait d'ores et déjà annoncé qu'elle déposerait un préavis reconductible. Outre les syndicats de cheminots, ceux de la RATP à Paris, d'EDF et GDF et des fédérations de fonctionnaires comme la FSU appellent à participer à cette journée de mobilisation. "Les huit fédérations ont le même objectif mais ne tracent pas les mêmes modalités", a déclaré à l'agence Reuters Eric Falempin, de FO. "Ce qu'on espère avec un préavis reconductible, ce n'est pas que le conflit perdure mais que les cheminots puissent se rassembler le 19 au matin pour s'exprimer sur la suite du mouvement. Sur des questions aussi importantes que leurs retraites, les cheminots ont leur mot à dire", a-t-il ajouté. Interrogé sur France-Info, le secrétaire général de la CGT, Bernard Thibault, a dit prévoir une mobilisation "de haut niveau", en particulier à la SNCF. "Je remarque un fort degré de préparation de cette journée, dans beaucoup de secteurs", a déclaré M. Thibault. La présidente de la SNCF, Anne-Marie Idrac, a estimé, lundi, que la grève du 18 octobre serait "très suivie", même s'il est encore "prématuré de faire des prévisions", et annoncé "mettre le paquet sur l'information des voyageurs. On a bien des raisons de penser que ce mouvement sera très suivi [car] le sujet [des régimes spéciaux de retraite est] très sensible pour l'ensemble des cheminots, et toutes les organisations syndicales se sont déclarées engagées dans le mouvement."


DES CLES USB POUR LES ETUDIANTS D'ILE DE FRANCE
Alors que l’actualité se fait écho une nouvelle fois de la surcharge des cartables dans l’éducation, la région Île-de-France vient une nouvelle fois de faire la promotion de sa clé USB gorgée de ressources pédagogiques. Elle a décidé de distribuer quelque 213 000 clés USB, dont 155 000 aux lycées, 18 000 aux apprentis et 40 000 aux enseignants en lycées et CFA, qui serviront à la fois de cartables électroniques et de bureau mobile. Ces clés sont remplies de solutions libres. Un choix assumé et mis en avant : « Le choix innovant de proposer des logiciels libres démontre l’engagement de la Région dans le sens du rééquilibrage de l'offre logicielle, entre les solutions propriétaires et les solutions dites « libres » : modifiables et échangeables. L’occasion de réaffirmer son adhésion à un univers informatique ouvert et collaboratif. Et sa volonté de participer à son développement » . Sont cités : VLC, OpenOffice, thunderbird, Juice, Sumatra PDF, Sunbird, Wengophone, Miranda, Fullsync, et Firefox, notamment. En tout, près d’une vingtaine de solutions libres est offerte dans cette clé de 1 Go, et utilisable directement, à la volée, sans installation. En plus de cette distribution massive, un portail - campusb - a été monté sur le web pour épauler l’initiative. On y trouvera des tutoriels pour les logiciels installés, des solutions de communications et d’échange en ligne via un portail NetVibes, un moteur de recherche et de multiples sources d’informations. « La diffusion massive de clés USB par une collectivité constitue en effet une première mondiale : aucune institution ni collectivité n’a jamais réalisé une distribution de cette envergure » selon la Région. Dans le passé, le Conseil général des Alpes Maritimes et son président Christian Estrosi, avait déjà soutenu la distribution de clé USB aux quelque 13 000 élèves de 6ème du département. La Région Bretagne avait quant à elle distribué des CD remplis de logiciels libres dont OpenOffice.org, Mozilla, Gimp, FileZilla, Dia, Audacity, Blender, Abiword, PuTTY...
 
 
 
 
 
 
LE XV DE FRANCE BAT LES ALL-BLACKS NEO-ZELANDAIS
Victorieux des All Blacks (20-18), les Bleus affronteront l'Angleterre en demi-finales de la Coupe du monde samedi au Stade de France. Les Bleus, samedi à Cardiff, sont entrés par la grande porte dans l'histoire du rugby français. Un exploit immense, arraché avec beaucoup de litres de sueur et quelques gouttes de sang. Il fallait un courage insensé pour offrir à ce point son corps à la cause. Se sacrifier pour ne pas céder. Plaquer et se relever. Encore et encore. Inlassablement. De la première à la dernière seconde d'un quart de finale étouffant. 178 fois, les Français ont étreint les hommes en gris pour les arrêter, les jeter au sol. Un chiffre affolant, déraisonnable. L'abnégation portée à son paroxysme. Une défense de fer face à un adversaire maître du ballon. 72 % de possession pour les All Blacks. Plus de neuf minutes passées dans les 22 mètres tricolores. À chercher la brèche, à buter dans le mur couleur nuit. En vain. Les Français brûlaient d'une foi trop grande. Ils ne voulaient tout simplement pas mourir à Cardiff. L'idée de quitter cette Coupe du monde loin de la France et de leurs proches, de leurs supporters, leur était insupportable. Alors, têtes hautes et regards fiers, ils ont relevé l'immense défi. Non sans souffrir. Mais la douleur n'avait pas de prise sur des esprits transcendés par la promesse qu'ils s'étaient fait. Revoir le Stade de France, croire encore à ce titre de champion du monde, poursuivre cette quête d'une vie. Samedi prochain, à Saint-Denis, le XV de France affrontera l'Angleterre pour une place en finale. Une affiche inattendue entre les deux porte-drapeaux d'une vieille Europe que l'on pensait, à tort, condamnée face à la puissance de l'hémisphère Sud. Mais c'est là la beauté incomparable du sport. Anglais et Français ont déjoué tous les pronostics, renvoyant Australiens et Néo-Zélandais dans leurs lointaines îles. Les larmes vont couler longtemps à l'autre bout du monde. Quatre longues années d'amertume... Sûrs de leur jeu, de leur domination, ils ont, peut-être, oublié que le rugby était, d'abord, un combat. Les Français ont fait la preuve, samedi, qu'ils étaient capables de tout. Même de s'aligner en formant un drapeau bleu-blanc-rouge pour, à quelques centimètres des All Blacks, regarder le haka les yeux dans les yeux. Un moment intense, un frisson inoubliable. Une véritable déclaration de guerre pour un combat féroce. À l'image de Serge Betsen, quittant le champ de bataille dès la quatrième minute. En titubant, mais debout puisque le vieux guerrier avait refusé de s'allonger sur la civière. À l'image de Yannick Jauzion, concluant une percée conjuguée de Damien Traille et Frédéric Michalak, inscrivant l'essai de la victoire (63e minute) l'oeil gauche fermé par un oeuf de kiwi. À l'image de Fabien Pelous, le visage tuméfié...

SCANDALE POLITICO-FINANCIER
On croyait avoir tout vu, l’affaire Elf, le financement occulte des principaux partis politiques. Mais voilà que le tribunal correctionnel va juger à partir d’aujourd’hui le plus consternant dossier politico-financier de la fin du siècle dernier : l’affaire Sofremi (Société française d’exportation du ministère de l’Intérieur). Un nouveau micmac de commissions occultes versées en marge des grands contrats internationaux, parfois suivies de rétro-commissions versées à des décideurs français, dans la plus parfaite opacité. Du grand classique, à ceci près que tout était centralisé Place Beauvau. L’ancien président de la Sofremi a résumé avec lassitude cette vaste foire aux capitaux off-shore : «Je ne trouvais pas normal que le ministre de l’Intérieur me demande de piller la trésorerie, mais je n’ai pas voulu m’y opposer.» La Sofremi a été créée en 1986 pour aider les industriels français à obtenir des contrats auprès des polices étrangères. Son capital est réparti entre l’Etat et les principaux fabricants, mais c’est le ministère de l’Intérieur qui en nomme les dirigeants et en assure la tutelle directe. Au cours de l’enquête, Charles Pasqua a raconté que, dès sa nomination en 1993, on lui avait fait part de rumeurs de financement du PS… Après multiples audits, c’est pourtant la seule période Pasqua qui est visée, caractérisée par une explosion des commissions (170 millions de francs), dépassant 15 % du montant des marchés visés (avec une pointe à 24 % en Colombie). La Sofremi ne se donne même plus la peine de préserver les apparences : une commission est versée à l’occasion d’un marché brésilien alors qu’elle n’était même pas candidate… Dans cette gloutonnerie ambiante, la Sofremi va jusqu’à emprunter - en Suisse! - afin de rémunérer un intermédiaire impatient, l’usage étant de verser la commission à la signature du contrat (success fee). Le procès va se concentrer sur trois contrats (Argentine, Colombie et Koweït). Les principaux bénéficiaires de commissions sont Pierre Falcone (réfugié à l’étranger grâce à un passeport diplomatique angolais, il vient de négocier son retour en France sans passer par la case prison) et Etienne Leandri (décédé en 1995, son ombre plane encore sur de nombreuses affaires). Déjà poursuivi dans l’Angolagate (procès prévu fin 2008), Falcone a encaissé 15 millions de francs de la Sofremi. Le second, condamné à la Libération pour intelligence avec l’ennemi, réhabilité grâce à la CIA au nom de la lutte anticommuniste, est un compagnon de route de Charles Pasqua. Collectionneur de commissions en Suisse, Léandri a encaissé 21 millions de francs de la Sofremi. Ils en ont ensuite fait bénéficier des figures de la galaxie pasquaienne : Jean-Charles Marchiani (un million), Jean-Jacques Guillet (11 millions) et Pierre-Philippe Pasqua (10 millions). Le terme rétro-commission n’est pas évident à employer, faute de traçabilité financière directe : le fils Pasqua a ainsi encaissé des fonds de Leandri, qui les avait obtenus de Falcone, qui lui-même les avait obtenu de la Sofremi.

TEST ADN POUR LE REGROUPEMENT FAMILIAL DES IMMIGRES
Vincent Peillon estime que le débat sur le recours à des tests ADN pour des candidats au regroupement familial est quelque chose "d'essentiel" et non un "détail" comme l'affirme le Premier ministre François Fillon. Invité lundi sur LCI, le député européen socialiste a reproché à Nicolas Sarkozy et à sa majorité de jouer depuis longtemps "avec des choses dangereuses." "Ce n'est pas un détail, c'est quelque chose d'essentiel. C'est comme si l'on disait 'la démocratie, les droits de l'homme, c'est un détail'. Là, je pense qu'il fait une erreur", explique-t-il. "C'est vrai que François Fillon n'en est plus à une maladresse près depuis quelques temps", ajoute-t-il. Plus largement, Vincent Peillon reproche au gouvernement d'imposer une nouvelle loi sur l'immigration "tous les ans." "Cette majorité et depuis longtemps Nicolas Sarkozy jouent à des choses dangereuses et qui vont, non pas dans la restauration de l'identité nationale, mais dans son abaissement", avance-t-il.

LE PROCES "QUEEN-MARY II"
Le procès de l'accident de la passerelle du paquebot Queen-Mary-II, qui avait fait 16 morts et 29 blessés en 2003, s'est ouvert lundi 8 octobre, à Saint-Nazaire. Dix personnes physiques et morales, dont la sociétés Endel (Suez) et les Chantiers de l'Atlantique (Alstom Marine), sont mises en examen pour "homicides et blessures involontaires". Les huit salariés de ces sociétés poursuivis encourent jusqu'à trois ans d'emprisonnement ferme. Le tribunal correctionnel va juger, jusqu'au 23 octobre, Endel, sous-traitant chargé de la construction de la passerelle, ainsi que le constructeur du navire, les Chantiers de l'Atlantique. Ce dernier soutient avoir fait confiance au sous-traitant, tandis qu'Endel assure que les Chantiers ont utilisé cette passerelle dans des conditions qui n'étaient pas prévues. Des experts ont conclu dans un rapport, lors de l'instruction, à une déficience de conception de la passerelle d'accès au paquebot. Les victimes, des employés d'une entreprise de nettoyage, et deux groupes d'invités de cadres des Chantiers de l'Atlantique venus visiter le paquebot, ont fait une chute de 18 mètres. Elles attendent "que les responsables qui seront identifiés acceptent de reconnaître leur part de responsabilité et qu'ils soient punis", et sont entendues depuis lundi matin à la barre.


ENVIRONNEMENT
Organisé par le Mouvement de la décroissance, le contre-Grenelle a réuni samedi à Lyon plus de 700 militants antinucléaires et altermondialistes, ainsi que des représentants de la confédération paysanne et de la LCR. Objectif : proposer des solutions plus radicales (moratoire sur les OGM ou les autoroutes) que celles attendues du Grenelle officiel qualifiées d’ores et déjà de «gadgets». Vincent Cheynet, de la revue la Décroissance, a ainsi fustigé les «écolo-tartufes», citant Nicolas Hulot et les Verts à qui il reproche «de tomber dans le panneau de l’instrumentalisation de l’écologie politique».

UNE NUIT BLANCHE A PARIS
Quand il a donné le coup d’envoi de la sixième Nuit blanche parisienne, le maire, Bertrand Delanoë, a dédié la manifestation à Ingrid Betancourt, otage des Farc en Colombie depuis plus de 2 000 jours. Un compteur numérique a d’ailleurs été installé pour garder souvenance de cette interminable séquestration. L’inflexion militante de cette Nuit blanche a cependant été clairement balayée par l’actualité sportive concomitante. En début de soirée, la place de l’Hôtel-de-Ville est littéralement noire de monde pour compatir devant un écran géant à la probable volée que le XV de France va subir contre les néo-zélandais. Devant cette écrasante concurrence, Nuit blanche fait le dos rond. Beaucoup de monde déambule, certes, mais obligatoirement moins que pour les éditions précédentes. A l’église Saint-Eustache - lieu de culte qui a pris la bonne habitude de briller par son ouverture d’esprit culturelle - on ne se bouscule pas pour «contempler», comme dit une aimable vieille dame à l’accueil, l’œuvre étale un rien sibylline de Lydia Dambassina : trois tapis au sol, dont un couvrant des paires de chaussures. A l’extérieur, la curiosité est sensiblement plus vive pour Astral Body Church, triptyque du collectif Pleix qui détaille l’anatomie hypertrophiée de bodybuilders aux visages de vieillards. En couples ou par petits groupes, le public stationne quelques instants. Mais c’est juste en face de l’église que la fièvre monte, au Quigley’s Point, un pub qui, à l’instar de tous les estaminets de France dotés d’un écran plasma, défend déjà une toute autre conception de la Nuit blanche. Trois heures plus tard, l’édition 2007 du projet artistique parisien «d’avant-garde et populaire», selon Christophe Girard, adjoint à la Culture, structuré cette année par le tandem Jean-Marie Songy-Jérôme Delormas, récolte les fruits mérités de la victoire. Toujours saturée de voitures au milieu de la nuit, la rue de Rivoli troque les habituels coups de klaxons acrimonieux ­contre une extase bordélique où l’on peine à discerner les butineurs de l’art contemporain, qui s’interrogent par exemple sur l’installation de Robert Stadler intitulée ? à l’église Saint-Paul-Saint-Louis, des piliers de la troisième mi-temps, scotchés à leur rêve éveillé. En plein cœur du jardin des Tuileries, personne ne semble remarquer que quantité des soi-disant 2 000 points de feu de Nuit ardente sont éteints, malgré l’empressement des membres de la compagnie Carabosse qui s’efforcent de ranimer les flammes au milieu desquelles vaque une foule rassérénée. Cent douze propositions vont ainsi égrener un parcours à la fois diagonal (nord-ouest/sud-est) et transversal (art numérique, théâtre de rue, performance…), des six immenses paraboles de la compagnie Off, sur le terrain Cardinet, aux spectaculaires projections sociétales de KompleXKapharnaüM qui, sur la façade d’une tour ingrate des Olympiades, expose au grand jour (sic) le cosmopolitisme du quartier (Ivoiriens, Maliens, Philippins…) en un bouquet de témoignages filmés in situ…

VANDALISME AU MUSEE D'ORSAY
Au musée d’Orsay, Le Pont d’Argenteuil de Monet vient d’être vandalisé pendant la "Nuit Blanche" à Paris. Un groupe de personnes manifestement teintées d’alcools obscurs ont planté un coup de poing dans une des plus poétiques toiles de Monet, toute de blondeurs et de fines turquoises enjeunies. Et malheureusement, ils ont perforé cette sublime toile sur dix centimètres. Ce qui se voit. Bien sûr, tout ceci sera effacé par les restaurateurs éminents des meilleures institutions qui sont en charge de la conservation du patrimoine. Toutefois, les dégâts sont déjà perceptibles dans la sphère artistique, puisqu’on en vient à dire aussitôt qu’il y aurait quelque rapport entre ce vandalisme et le geste de Rindy Sam qui sera jugée mardi. On se souvient de cette jeune artiste qui a baisé le tableau blanc de Twombly.
 
 
 
 
 
 
une copine m'a donné le lien et je trouve ce vidéo assez interessant pour le partager avec vous:
Le Gulf Stream sur YouTube
 
 
 
 
 
 
Bon dimanche tout le monde!

Chambre d'une fille, les parents entrent et demande si les amis de la fille (là on en voit deux demi-nu) mangent le petit déj avec eux. La fille dit oui, on voit un troisième garçon derrier elle dans le lit. Le portable sonne, la fille dit à quelqu'un qu'il peut sortir, un autre garçon avec une peluche devant sa nuditité sort de la salle de bains. "Bon, alors avec tout le monde on est 7 alors." (Je ne sais plus qui a dit ça.) La pub termine avec un peu près "La vie est tant plus facile si on un contract (quelque chose conrat portable)".
Vous avez vu sur Internet quelque part?
 
 
 
 
 
 
Des photos et l'impacte d'homme sur la planète
Wildlife photographies and man's impact on the planet

Du 21 mai au 22 août 2007
21st May to 22nd of August, 2007

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Lieu: Port de la Bourdonnais (juste à coté de la Tour Eiffel/Pont d'Iena), dehors
Prix: gratuit



Très interessant et beau en même temps.




(Cross-Posted: france, franceactu, francophiles, nos_amis & parisians)
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
POLITIQUE

-Le projet de contrat première chance (CPC) de Ségolène Royal est une "convention de parcours" conclue entre une région, une entreprise et un jeune qui vise à la création de "80.000 emplois" la première année pour un coût de "un milliard d'euros".
http://www.desirsdavenir.org/index.php

CULTURE

-L'homme d'affaires français François Pinault va prendre possession de la Pointe de la Douane, bâtiment où il veut exposer sa collection d'oeuvres d'art. Le musée de Guggenheim convoitait le lieu depuis de nombreuses années.

FOOTBALL

-Le Roumain Laszlo Bölöni, qui entraînait Monaco en début de saison, a signé pour un an et demi avec le club d'Al-Nasser aux Emirats Arabes Unis.
http://www.asm-foot.mc/

SOCIETE

-Une vidéo amateur montre l'interpellation très brutale par la police de deux jeunes étudiants à Mont-Saint-Aignan, près de Rouen. Coups de pied, chien lâché... deux jeunes hommes de 20 et 21 ans ont fait l’objet d’une interpellation très musclée mardi.
 
 
 
 
 
 
-A la manière du Pacte écologique de Nicolas Hulot, « Médecins du monde » a listé cinq engagements autour desquels les politiques sont appelés à se mobiliser. Ils demandent la création d’un seul système de couverture maladie pour toutes les personnes vivant en-dessous du seuil de pauvreté ; donner aux hôpitaux les moyens de prendre en charge tous les malades, en particulier les plus démunis ; lutter efficacement contre le saturnisme infantile et lancer une campagne nationale de dépistage.
http://www.mdm-en-campagne.org/

-La sentence prend en considération les 130 ans de pollution atmosphérique. Plus que quelques années à vivre pour la bonne vieille ampoule à incandescence. Les résultats d’une récente étude pourraient précipiter sa descente aux enfers. Pour cause, «elle ne transforme en lumière à peine 5% seulement de l’énergie qu’elle consomme». Et «les 95% restant partent en chaleur, ce qui en fait, au mieux, un mauvais radiateur», disent les techniciens. Autant dire que l’ampoule à filament est en fin de règne. Au Maroc, l’introduction des ampoules à basse consommation est déjà effectuée, lancée par le département Eclairage de Philips Electronics Maroc. Le coup de semonce émane du gouvernement australien, qui annonce son intention d’interdire l’utilisation de cette ampoule dès 2010 pour «réduire les émissions de gaz à effet de serre». Les résultats attendus de cette décision séduisent déjà les écolos du monde entier. A leur tête : Nicolas Hulot, le célèbre Français initiateur du «pacte écologique» soumis à l’appréciation des candidats à la présidentielle française, qui a salué l’initiative australienne.

-Les journaux télévisés du soir des six chaînes nationales ont parlé beaucoup plus environnement et logement, et beaucoup moins sécurité et Europe en janvier 2007 qu'en janvier 2002. L'INA a comparé ces deux périodes de campagne électorale présidentielle. L'environnement est passé de 3% des thèmes abordés dans les journaux télévisés du soir il y a cinq ans, soit 92 sujets, à 7,5% en 2007 (232), selon un communiqué de l'Institut national de l'audiovisuel (INA). L'INA se demande s'il faut y voir une tendance de fond ou l'effet de la campagne de l'animateur de télévision Nicolas Hulot.
http://www.ina.fr/

-François Bayrou à Blois : "J’ai signé le pacte écologique de Nicolas Hulot. Je ne l’ai pas signé pour des raisons électorales. Je l’ai signé, parce que je croyais profondément que c’était, désormais, la vocation de la France que d’affronter, les yeux dans les yeux, cette grande mutation qui est en cours à la surface de la planète et pour l’humanité."
 
 
 
 
 
 
POLITIQUE

-La plupart des candidats à la présidentielle ont présenté jeudi leurs propositions en faveur des femmes au forum organisé par le magazine .
http://www.elle.fr/

-Dans une interview accordée au "Journal des Finances" à paraître samedi, François Bayrou, le candidat de l'UDF, expose les grandes lignes de son programme fiscal et économique.
http://www.jdf.com/pdf/Interview_Bayrou_JDF_6227.pdf

-Bernadette Chirac a déclaré jeudi soir que Nicolas Sarkozy était "le meilleur pour relever les défis de la France de demain", à l'issue d'une réunion publique du candidat de l'UMP à l'élection présidentielle, à Lyon.
http://www.u-m-p.org/site/index.php/ump/s_informer/discours/nicolas_sarkozy_a_lyon

SOCIETE

-Le conducteur du train de banlieue qui a heurté jeudi matin un butoir de la Gare de l’Est à Paris, faisant au moins 71 blessés, a été placé en garde à vue, mais n’avait pas « signalé de problème technique ».

http://www.transilien.com/web/site/accueil/actualites/pid/539

-Le ralentissement de la hausse des prix des logements anciens en France s'est poursuivi au 1er trimestre 2007 avec un rythme annuel de 6,5%, contre 7,1% en 2006 et 10,4% en 2005, selon la dernière note de conjoncture de la Fnaim.
http://www.fnaim.fr/

ECONOMIE

- a gagné plus de 10% jeudi à la Bourse de Francfort sur une rumeur d'offre du groupe PPR. "Il ya des rumeurs comme quoi Pinault Printemps pourrait faire une offre sur la semaine prochaine", dit un trader.
http://www.ppr.com/

FOOTBALL

-L'attaquant français d'Arsenal, Thierry Henry, est "sur le marché" et intéresse le FC Barcelone comme d'autres grands clubs européens, affirme le quotidien sportif catalan .
http://www.thierry-henry.net/

-Grâce à sa victoire obtenue à Dijon le week-end dernier, Amiens s’est positionné dans la course à la montée. Les Picards sont revenus à trois points de Strasbourg (qui compte un match en moins) et font désormais figure de menace pour les Alsaciens.
http://www.amiensfootball.com/
 
 
 
 
 
 
-Engagée dans une démarche Agenda 21 depuis 2005, Amiens Métropole a voulu profiter de la Semaine du développement durable pour donner un coup de projecteur sur ses actions menées au jour le jour. L'occasion aussi d'exploiter "la prise de conscience de la population et inciter à la traduire en actions concrètes", souligne Johanna Bougon, conseillère municipale de la ville et 3e vice-présidente de l'agglomération. Organisé avec la Fondation Nicolas Hulot, le forum "Du planétaire au quotidien" a fait salle comble, se réjouit l'élue. Evénement phare, également, la semaine "portes ouvertes" de la station d'épuration d'Ambonne flambant neuve (un investissement de 69 millions d'euros), avec des projections sur l'eau et la biodiversité et une exposition de Yann Arthus-Bertrand. La campagne d'affichage de la consommation énergétique baptisée "Display" a été lancée dans 20 bâtiments publics de l'agglomération, choisis en fonction de leur caractère emblématique et de leur forte fréquentation (accueil de l'hôtel de ville, gymnase, patinoire...). Des "étiquettes énergie" permettront au public de suivre les progrès réalisés par la collectivité en matière de consommation d'énergie. En plein centre, sous le chapiteau de l'hôtel de ville, plusieurs actions que l'agglomération souhaitait mettre en avant : le "réseau de nez", pour faire connaître - et recruter - ces volontaires formés à repérer les nuisances olfactives, et les expositions des recycleries, qui remettent en état et transforment des objets usagés. "Plutôt que de devenir tout de suite un déchet, un objet peut souvent avoir une seconde vie. Il faut faire comprendre qu'on ne peut pas continuer comme ça", conclut Johanna Bougon.
http://www.fondation-nicolas-hulot.org/
http://www.amiens.fr/dossiers/dossier_complet.asp?id=34

-Le pacte écologique, de Nicolas Hulot, aux éditions Calmann-Lévy, 282 pages, 18 euros. “L'élection présidentielle de 2007 en France est l'occasion de placer l'écologie au cœur du débat politique et d'élire un candidat capable d'infléchir la trajectoire qui nous mène vers l'abîme. Au printemps 2006, j'ai proposé au Comité de veille écologique de ma fondation de travailler avec moi à ce qui pourrait constituer les bases d'un pacte écologique entre les Français et leur nouveau président. Ce programme d'action, à la fois ambitieux et réaliste, vise à définir clairement des objectifs politiques et à proposer des mesures concrètes, techniquement et juridiquement applicables dès le début de son mandat, ainsi que des initiatives diplomatiques prioritaires.” Pour en savoir plus : http://www.pacte-ecologique-2007.org
http://www.autrement.com

-Sylvia Khone : Le Cercle des Carbophages
Le Pommier - Roman & plus 2007 / 13 € / 235 pages
ISBN : 978-2-7465-0317-5
FORMAT : 13,5cm x 20,0cm
Préface de Nicolas Hulot.
Lancelot a une vie un brin compliquée pour un jeune collégien. Depuis qu’il a perdu son emploi de chercheur dans un institut océanographique, son père reste prostré devant la télé. Quant à Léonie, la petite sœur de Lancelot, elle est un peu dérangée : elle parle comme un robot qui aurait appris par cœur le dictionnaire. Un jour, Lancelot et Léonie font la connaissance de Tamiel, une jeune fille mi-femme mi-poisson qui va bouleverser leur existence et celle de milliers d’autres enfants. Tamiel vient de l’Atlantide, une île engloutie par les flots il y a des milliers d’années. La jeune fille est porteuse d’un message désespéré : l’Atlantide existe toujours mais elle est menacée par les émissions néfastes de gaz carbonique à la surface de la Terre, qui empoisonnent peu à peu l’océan. Lancelot décide alors d’agir vite et, avec ses copains du collège, il crée «le cercle des Carbophages» (= les mangeurs de carbone). Dorénavant, tout membre du cercle devra mener une croisade contre la pollution et le gaspillage. Mais bon nombre d’ennemis vont mettre des bâtons dans les roues des jeunes héros : l’avenir de la planète et l’écologie sont des obstacles aux ambitions économiques et professionnelles des adultes qui les entourent ! Ce livre a pour mission de faire prendre conscience aux jeunes de la grave crise écologique actuelle. Sous la fable plaisante s’amorce une démarche pédagogique qui vise à déciller les yeux du lecteur et à l’éduquer en lui proposant des solutions simples pour sauvegarder l’environnement. Le message de ce roman est clairement résumé par Nicolas Hulot dans sa préface : «Aucune action individuelle n’est dérisoire. Chaque geste compte». En écrivant pour des adolescents, Sylvia Kohne, l’auteur, s’adresse à un public dont les comportements en matière de consommation peuvent encore beaucoup progresser.

-C’est une première ! Un groupe français spécialisé dans les équipements électriques vient d’annoncer la signature du pacte écologique de Nicolas Hulot, l’animateur de . Schneider Electric devient ainsi la première entreprise industrielle signataire de cette « charte » et s’engage sur 10 objectifs de taille : organiser la baisse de la consommation électrique, éviter le recours systématique aux transports les plus polluants (camions, avions..) ou encore concevoir des produits industriels durables et recyclables.